Monolink, ce magicien 🌵 Chronique

Écrit by France Missud

Aujourd’hui, les gars, je vous fais découvrir (pour ceux qui ne le connaissent pas déjà) un artiste dont je suis MEGA FAN, mais genre MEGA FAN, et pourtant, moi, je ne suis fan de personne.

Aujourd'hui je vous parle de Monolink, cet artiste aux multiples talents, ce virtuose de la musique électronique, ce musicien hors pair, ce chanteur à la voix envoûtante, ce magicien.

monolink a la menthe cover

Monolink, je le découvre en 2018. Nous sommes en juillet, le festival Rituel Days vient de se tenir dans le bois de Vincennes, non loin de chez moi. Je ne peux malheureusement pas y aller mais l'un de mes amis en revient comme shooté à la sérotonine. Il me dit avoir découvert un artiste du nom de Acid Pauli.

Son morceau The end qu'il signe avec un autre artiste du nom de Monolink l'aurait mis en transe. Sur ses conseils j’écoute le titre donc. Instantanément, je suis, moi aussi, en transe. Il avait raison mon pote, c'est orgasmique. Ce n'est pas de la musique, qu'ils ont fait là, c'est un voyage dans une lointaine galaxie nébuleuse, c'est une invitation au rêve, c'est une montée céleste vers des contrées enchantées. Je vais l’écouter des milliers de fois ce morceau, dans mon bain, en faisant le repassage, en soirée, en écrivant. Je ne m'en lasse pas et je finis donc par écouter le reste de leurs compo. Même si j'aime ce que fait Acid Pauli, c'est bien Monolink que je retiens. Sa voix, son style, ses compo, ses textes, j’écoute tout de lui. En boucle. Je suis amoureuse, ça y'est, et je vais le suivre pendant des années.

Monolink de son vrai nom Steffen Linck et natif de Hamburg, est un musicien, compositeur, interprète, producteur de musique électronique d'un nouveau genre. Certains qualifieraient son style de dance, folk, pop, électro, je crois surtout que personne ne sait le classer dans une catégorie particulière. C'est de la magie tout simplement. S'il débute en 2014 comme DJ sur la scène techno berlinoise, il compose dans son coin et fini par sortir en 2018 son premier album qu'il nomme Amniotic (merci donc à Rituel Days et Acid Pauli de ne pas nous avoir fait attendre pour le découvrir). Ce génie de la musique est rapidement invité à tous les événements électro et techno, et notamment au Burning Man de 2018. Il a pas le time, le gars. En même temps, c'est d'une logique, sa musique c'est parfaitement ce qui se fond à l’atmosphère mystique de ce genre de festival. Il se démarque en alliant à ses live, différents instruments comme le synthé ou la guitare, et surtout en posant sa voix suave sur ses compositions aux textes écolo engagés, pour un rendu des plus hypnotiques. Limite on attendait que lui.

À part le fait qu'il porte son borsalino et ses marcels tout droits sortis des marchés de Bali h24, on ne sait pas grand chose de Monolink. Il est humble et se montre peu, et l'on ne connaît de lui que ce qu'il veut bien montrer sur Instagram ou nous dévoiler dans ses textes imprégnés de la culture hippie. Ça le rend encore plus mystérieux. Ça me rend encore plus dingue de lui.

Malheureusement, et c’est pourtant pas faute d'avoir essayé, je n'ai pas encore réussi à le voir en live, et il n'a pas de date prévue en France pour le moment. (Trop connu le Monolink, mais on est contents pour lui !) Mais en attendant, on peut toujours visionner ses live retranscrits en ligne, il nous fait le plaisir d'en faire assez souvent, c’est déjà ça. Son dernier en date en direct d'une plage paradisiaque des Maldives en partenariat avec le média Cercle est un vrai bijou. J'invite tout le monde à le visionner encore et encore pour voyager gratos vers l’au-delà.

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