Keval padah, sur l'isolement, des Sutras de Patanjali

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< strong>Les pouvoirs sont enracinés et naissent de la naissance, des plantes médicinales, de la récitation, de l'ascèse et de la contemplation. Le changement d'espèce est possible grâce au flux créatif de la nature.

La cause instrumentale n'est pas celle qui met en mouvement les éléments producteurs de la nature, mais seulement lève les obstacles, comme le paysan.

Les esprits artificiels sont produits uniquement à partir du sens de soi. Quand il y a des différences de comportement, c'est un esprit qui dirige les autres. Entre (ces esprits), ceux qui sont nés de la méditation ne laissent aucun résidu karmique.

Le karma des yogis n'est ni noir ni blanc. Celle des autres est de trois types différents. Par conséquent, la manifestation des impressions latentes se produit en pleine correspondance avec la réalisation (du karma).

La contiguïté se produit malgré une séparation de temps, de lieu ou de naissance, puisque le souvenir et l'impression latente ont la même forme. Ils n'ont pas de commencement, puisque le désir est infini. Ils ont besoin de causes, d'effets, d'un substrat et de supports ; quand ils disparaissent, ils disparaissent aussi.

Le passé et le futur existent essentiellement en tant que propriétés et sont soumis à une distinction temporelle. Ces propriétés sont formées par les constituants et peuvent être manifestes ou latentes.

La cohérence d'un objet est due à l'unité du changement. En raison de la différence dans la perception mentale d'un même objet, les deux suivent des itinéraires indépendants.

Un objet est connu ou inconnu selon que l'esprit est ou non coloré par lui. Les processus mentaux sont toujours connus, puisque le purusa, le seigneur de ces processus, est immuable. Il ne brille pas de sa propre lumière, car c'est un objet de perception. Et devant l'impossibilité de connaître les deux simultanément...

Si un esprit en percevait un autre, il y aurait une régression à l'infini, car une perception mentale ultérieure serait toujours nécessaire pour percevoir la précédente, provoquant également une confusion de la mémoire.

La conscience non transférable perçoit son propre esprit en reflétant sa forme en lui. L'esprit est omni-objectif, puisqu'il est coloré à la fois par l'objet perçu et par le sujet percevant. Celle-ci, bien que très complexe, étant constituée d'innombrables impressions latentes, est au service de l'autre par le fait d'être une entité composite.

Pour la personne exigeante, la recherche d'identité cesse. Alors l'esprit, porté vers l'intellection discriminante, opte pour l'isolement. Dans les interstices de cela, d'autres perceptions surgissent en raison d'impressions latentes. L'éradication de celles-ci se fait de la même manière que celle des afflictions, comme on l'a indiqué.

La contemplation, également connue sous le nom de "Nuage du Dharma", se produit dans le cas de cette personne qui, après avoir atteint la plénitude de l'intellection discriminatoire, n'a même pas >adhérer à la connaissance. La cessation des afflictions et du karma se produit alors.

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Ensuite, l'objet connaissable devient petit du fait de l'infinité d'une connaissance purifiée de toutes impuretés et dépourvue de tout voile. À partir de là, le changement séquentiel des constituants se termine pour les êtres réalisés. La séquence est le corrélatif du moment présent et est perçue à la fin du changement.

Pour conclure : l'isolement est l'implication des constituants, qui ne remplissent aucun objectif par rapport à la purusa, ou encore l'énergie de la conscience assumant son formulaire propre.

🌿 J'espère que cet article vous a plu et n'hésitez pas à partager votre point de vue dans les commentaires ci-dessous ! Bonne journée, Namasté.

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